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jeudi 1er janvier 2009
POP-ROCK 2009par Serge Coosemans
Nouvelle direction, nouveau staff, nouvelle clientèle. Il en va de l’internet comme de bien des lieux moins virtuels, a fortiori quand ce sont des bistrots. Ce qu’est fondamentalement Pop-Rock, il ne faut pas se leurrer : plus qu’un webzine, c’est un zinc virtuel où l’on cause musique comme d’autres refont le match au Café des Sports. Experts du dimanche, spécialistes plus professionnels que La Profession, rigolos fouteurs de boxon, vrais faux abrutis, petits profs et même parfaits imbéciles, tous se sont un jour ici croisés, ont ri ou se sont empoignés, fâchés... à propos de polémiques et d’infos contestées au sujet de leurs groupes, de leurs musiques, favoris. De la pop, du rock et des coms, donc, de la musique et les commentaires qui en découlent. On vous laisse ça. C’est mieux que le Démineur ou le Tetris pour buller au boulot. Pop-Rock, si on en croit l’équipe vintage aujourd’hui en partance, n’a d’ailleurs jamais cherché autre chose que de permettre, offrir, cette détente à son public. Ca ne doit pas changer et cela ne changera pas. Ce qui change, c’est que vous aurez désormais droit à de l’information plus rigoureuse. Des chroniques écrites par des plumes confirmées ou non issues du journalisme, du monde musical, des blogs, etc... Une couverture plus suivie de l’actualité, qu’elle soit CD, MP3 ou MySpace. Des sélections d’évènements à ne pas rater. Du défrichage non plus « des années 80 à nos jours » mais de tout ce que l’histoire de la musique a pu produire de bon, tant dans son lointain passé que dans les possibles hypes à venir. Sans oublier les coups de griffes mais seulement lorsqu’ils s’imposent et non plus pour doper egos et statistiques. Pop-Rock entend malgré cela rester un lieu de passions sincères et désintéressées plus qu’un « média alternatif » qui se mettrait à jouer le jeu de l’exhaustivité critique, de la promotion systématique et donc de la dépendance aux labels. Même si partiellement désormais composé de journalistes professionnels et même si aussi maintenant ouvert à la publicité et aux partenariats (sous certaines conditions strictes), le site n’entend pas se positionner comme un futur Pitchfork, par exemple, et encore moins entrer dans le moule compétitif. Si alternative il doit naître de ceci, elle sera très naturelle, évidente, moderne, en phase avec les nouveaux types de consommation d’infos et de musiques. Mais toujours avec cette idée de bistrot, de lieu de passage et de discussion plus que de relais de propagande ou de salle des cours. Maintenant que tout cela est clair, tournée générale ! C’est le patron qui régale ! Inscrivez-vous à la newsletter de Pop-Rock Nos derniers articles :Jah Wobble : "Betrayal (The Legend Lives On...)" Une fulgurance née de la fange Morgan Geist : "Double Night Time" Ca, c’est Palace ! Anvers, BIM Festival, 20 décembre 2008 Psy’Aviah Prononcez « Saï-eu-via » I’m From Barcelona : "Who killed Harry Houdini ?" Magie pas morte Chris Isaak : "Silvertone" La vie avant Wicked Game Jay Reatard : "Matador Singles ’08" Les sirènes du marketing moderne POP-ROCK 2009 De la pop, du rock et des coms ! Emerson, Lake & Palmer : "Tarkus" Comment épelez-vous « prétentieux » ? Le top 5 de l’année de Vincent Ouslati |