Under a 'guitars, bass, drums, violin and cello' format since the end of 2002, SWEEK play instrumental explosive and intense music constantly swinging between melancholy, rage and psychedelism, mixing up those feelings with an outstanding onstage presence. Since their debut album release 'the shooting star’s sigh...' in 2004, SWEEK have been playing throughout belgium, but also in france and deutschland, each time followed by a growing reputation. Driving the audience into different emotional spheres, SWEEK offer a passionate trip from sorrow to bliss, from insanity to hope. In autumn 2005, here comes a second album, 'the unbelievable cinematic crash'. The philosophy stays the same and for the first time, some brilliant guests appear: han stubbe from d.a.a.u. at clarinet but also an harp, a trompet, a trombon and an acordeon.
Thanx for sundays (Nothing to do with any god!) Tequila fitness club Tears of happiness Iki
Adead sleeping forest Trust me
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Album "The shooting star's sigh..."
Summer trip Microbacterium leprae
Everybody takes the plane Creutzfeld jacob Things are bigger than they appear James piano New james
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Rarement groupe aura conjugué avec autant de brio le masculin au féminin. Et le féminin au masculin. Sweek s’arroge depuis longtemps laintenant les droits de la création par excellence, celle qui touche au plus profond de chacun. Celle qui, sous l’apparence mouvementée des tornades, apaise et ralentit considérablement le rythme cardiaque. Avant de le relancer indéfiniment dans un tourbillon de notes.
Si on les a souvent rapprochés, à leurs débuts, aux géants du post-rock (gy !be, mogwai), Sweek a bien évolué depuis ce temps où les influences étaient parfois un peu trop présentes. Et s’est enfermé en studio, l’espace d’un enregistrement, pour en ressortir « The Umbelieveble Cinematic Crash », matériau composite encore inouï en Belgique. Une sorte d’ovni intemporel, caractéristique même de la fusion des différentes personnalités qui composent le groupe. De ces expériences uniques qui apprivoisent la chair de poule pour la mieux doser.
Non contents de donner le meilleur de lui-même, le groupe se dépasse une fois de plus : il accroche et enflamme alors dans son sillage les élucubrations capricieuses de la clarinette de Han Stubbe (d.a.a.u.) ainsi que les obsessions hypnotiques de quelques trombones, trompettes, accordéons et autres harpes. Pour un opus de grande classe, beaucoup plus ouvert que son prédécesseur « The Shooting Star’s Sigh ». Sweek y gagne dès lors en pureté. En force. En grandeur. Et aussi… en dérision.
Le sextet andennais ressort ensuite de ses canevas nuancés dès qu’il s’agit de s’exprimer sur scène. D’une puissance incomparable, le groupe balaie tout sur son passage. S’il s’installe calmement, ce n’est que pour mieux nous toucher. Sanglante, brute, leur sueur est communicative. Et rares sont ceux qui en ressortent indemne. Sweek n’est plus un groupe. C’est une expérience à part entière.
"The unbelievable cinematic crash " est le second album de SWEEK. Le groupe wallon garde sa recette post-rock à la fois mélancolique et rempli de rage mais élargi son spectre sonore en invitant han stubbe du groupe d.a.a.u. à la clarinette, la harpiste aurore grelet, nicolas montulet à l'accordéon, ainsi que yago à la trompette et trombonne. Enregistré sous la houlette de stéphane bombard, le sextet nous livre un album abouti et plein de richesse !
*www.musicinbelgium.net (...) Vous trouverez dans cet opus des ambiances mystérieuses et lancinantes, d'autres plus énergiques et des moments de montée en puissance progressive et irrésistible. Malgré le tout instrumental, jamais on ne se lasse. (...)
*www.adecouvrirabsolument.com (...) Sweek s'emmène plus loin que encore que sur The Shooting's Stars, assumant autant ses envies de pop que ses heures d'écoute d'un rock lourd et fort. (...) Sweek pour la seconde fois consécutive séduit par son application à satisfaire tel un charmeur de serpent, ses instruments. Il y a du génie dans cette musique.
*www.eclipshead.net Et si Eyvind Kang intégrait Godspeed You! Black Emperor? Et si Yann Tiersen ou Jon-Erik Kaada s'immisçaient chez Mono? Please, meet Sweek. (...)