« Louis Bey, qui n’est pas la fille d’Andy Bey mais se pense plutôt petite fille adoptante d’Abbey (Lincoln), sort son premier disque « Blue Thoughts ». Naissance d’une chanteuse attachante : voix plaisante et juste, technique proche de l’impeccable. Le quartet, avec Alaexandre Saada au piano, fonctionne sur des compositions à elle et quelques standards intelligemment rénovés (dont le « Roxanne » de Sting). Il ne reste plus qu’à Louisa Bey qu’à oublier Norah Jones et à prendre quelques risque de plus, ce qu’elle ne manquera pas de faire sur scène. » TELERAMA, mercredi 8 février 2006
« L’heure est aux chanteuses « cross-over », qui enjambent en douceur les genres et les publics pour conquérir une audience plus large que celle du jazz strict. C’est un genre assez populaire qui peut insupporter les puristes, mais qui a le mérite d’attirer un auditoire nouveau et souvent assez heure. En reprenant à la fois « Roxane » de Sting et « In a Sentimental Mood » de Duke Ellington, Louisa Bey se situe assez bien dans cet espace musical qui emprunte au jazz, au rock et d’autres influences encore. Cette jeune chanteuse, fraîchement débarquée dans le jazz, se trouve fort bien entourée par un jeune trio (auquel s’ajoute en l’occurrence l’excellent guitariste Olivier Louvel) et fait déjà preuve d’une belle assurance, avec cette voix profonde, un rien voilée, qui porte en elle une émouvante gravité. » ZURBAN, mercredi 8 février 2006