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Folmer Nicolas Version imprimable Suggérer par mail
ImageLes “passionnés” le savent, le jeune trompettiste Nicolas Folmer (27 ans !) est un brillant espoir du jazz européen.

Compositeur et arrangeur, raffiné et moderne, il s'est entouré pour son premier opus, de quatre “pointures” : André Ceccarelli (batterie), Ira Coleman (contrebasse), Alfio Origlio (piano) et Stéphane Guillaume en invité (saxophone-flûte), qui ont langoureusement couché leur musique sur celle de Nicolas, libres comme l'air pour improviser, inspirés par la fougueuse énergie du jeune musicien.
Résultat : une écriture très stylée pour un discours très libre, un album mélodieux, chaleureux, chic, actuel, qui imprime la signature de Nicolas Folmer.
Texte de Martial Solal pour I comme Icare
Pour parler de ce disque, je n'irai pas chercher de grandes phrases. Pour moi, il s'agit là d'un disque du plus haut niveau. Un disque important. Gravé par des musiciens importants. Rien de moins.
Nicolas Folmer a dans son jeu tous les atouts qui font le grand musicien : incroyable facilité sur l'instrument, connaissance évidente du jazz, mise en place rigoureuse, grande musicalité et talent de compositeur.
Nicolas apparaît sans aucun doute comme l'une des valeurs les plus sûres de sa génération. Depuis ses débuts, j'ai toujours vu en lui un musicien d'avenir. Et je pourrais en dire autant de Stéphane Guillaume, merveilleux flûtiste et saxophoniste, qui lui aussi possède toutes ces qualités. Quant aux trois grands musiciens de la section rythmique, ils forment l'écrin idéal. J'espère que le public et la critique leur réservera l'accueil qu'ils méritent.
 
  
Presse

"« Dans les rangs de l'ONJ-Didier Levallet ou du Paris Jazz Big Band, on le repérait immédiatement. Perfection de l'articulation, beauté du son dans tous les registres, fermeté des idées : Nicolas Folmer, 27 ans, est sans doute la meilleure chose qui soit arrivée à la trompette en France depuis Eric Le Lann ; ce que savent déjà tous ceux qui, de Diana Krall à Patrice Caratini, ont eu recours à ses services. Voici son premier CD personnel (c'est aussi un excellent compositeur), à la tête d'un splendide quartet avec Alfio Origlio, Ira Coleman et André Ceccarelli. Pour parachever la réussite de cet album, Folmer s'est offert la collaboration de Stéphane Guillaume, saxophoniste-flûtiste dont on n'a pas fini de reparler. »
NOUVEL OBSERVATEUR , B.L., 18 novembre 2004
« Vous aurez peut être du mal à le reconnaître, mais ce jeune trompettiste est le fondateur de No Jazz, l'une des plus délirantes réussites du jazz français ces dernières années. On savait déjà que derrière le masque électro-funk du trompettiste se cachait l'animateur du Paris Jazz Big Band. Le voici à la tête d'un quartet auréolé d'un bel album, (I comme Icare, Cristal). Comme les jeunes trompettistes français ne courent pas les rues, il faut se réjouir de ce talent multiforme. L'inspiration est « bop », la technique impressionnante , avec dans le phrasé une très agréable souplesse, parfois presque une sorte de subtile nonchalance. Et l'entrée est libre. »
ZURBAN, Jean-Yves Chaperon, 17 novembre 2004-12-14

« De ce jeune homme de 27 printemps, il est commun de faire des trompettistes de demain. A l'écoute de son tout dernier disque, on peut affirmer que c'est chose faite (non sans perdre de vue que grands musiciens de jazz s'étaient déjà affirmés à son âge !). C'est en tout cas un vrai musicien à la sonorité superbe et moelleuse (I comme Icare, Phoenix). Il possède son instrument sur le bout des doigts (spartacus), place des traits fulgurants et inattendus. Son goût est sûr et il connaît son affaire. Ses constructions sont remarquables, comme sa mise en place. Pour ce disque, il propose dix compositions personnelles et nous entraîne dans un univers de tendresse (Les Naïades) qui porte au rêve. A ses côtés, Alfio Origlio est un pianiste attentif, aéré et sensible (Ma Maïre). Américain né en Suède et familier de notre pays, Ira Coleman a passé pour l'un des plus élégants et délicats bassistes de sa génération. Stéphane Guillaume au soprano et à la flûte intervient en invité sur Esterel alors qu'André Ceccarelli, batteur tout terrain aux expériences infinies, ponctue et soutient la musique une écoute attentive. Ce disque d'aujourd'hui mais bien ancré dans la tradition nous offre à écouter une musique où la mélodie tient la première place. D'une grande élégance, empreinte d'une réelle émotion, elle a su séduire l'auteur de ces lignes plus souvent sollicité pour la chronique des disques de vieux style. »
JAZZMAN, Jean-Pierre Daubresse, décembre 2004


« Le trompettiste Nicolas Folmer (coleader avec Pierre Bertrand, du Paris Jazz Big Band), sideman demandé dans les meilleures formations et participant à des séances diverses et variées, s'est enfin décidé à graver un CD sous son nom, pour notre plus grand plaisir. Le projet est en effet superbement mené, des compositions au casting en passant par la qualité de l'enregistrement. Les morceaux très variés qui s'enchaînent dans un très bel univers (Ma Maïre, Ballade à Léo) sont toujours prétextes à de superbes chorus (Le Phoenix I et II), où l'intéraction foisonne (Spartacus…) sans qu'ils s'éternisent inutilement. Les moyens techniques de Nicolas (I comme Icare), comme ceux d'Alfio Origlio au piano et du terrifiant Stéphane Guillaume (invité au sax et à la flûte), ne font aucun doute, et Ira Coleman (quel son !) complète avec Dédé Ceccarelli (royal et innovant dans ses trouvailles rythmiques comme dans le titre éponyme) une superbe section rythmique. Bravo pour ce très bel opus, et surtout attention de ne pas trop approcher du soleil… »
BATTEUR MAGAZINE, Laurent Bataille, décembre 2004


« Trompettiste de tout premier ordre, Nicolas Folmer fête la sortie de son premier (et excellent) disque en quartet ».
TELERAMA, 24 novembre

« Le trompettiste Nicola Folmer est le fondateur de No Jazz, un groupe qui fait beaucoup parler de lui…en bien et en mal. Cette polémique ne doit pas détourner le public du musicien Nicolas Folmer qui, rappelons-le, a joué derrière des artistes comme Dee Dee Bridgewater. Il sort un album solo, « I comme Icare », et montre du raffinement. A voir. »
A NOUS PARIS, 29 novembre

+ chronique annonce de concert :

« Compositions originales et arrangements irréprochables » LA TERASSE novembre 2004
METRO, 29 et 30 novembre
20 MINUTES, 29 novembre
PARIS CAPITALE, décembre 2004
LYLO, 4 décembre 2004


« Jeune espoir du jazz hexagonal », Nicolas Folmer enregistre à 27 ans son premier disque comme leader. Il n'est toutefois pas né de la dernière pluie : membre fondateur de No Jazz et du paris Jazz Big Band, ses qualités de sideman ont été également appréciées par de nombreux musiciens (Diana Krall, Dee Dee Bridgewater, Dédé Ceccarelli, Laurent Cugny… mais aussi Nougaro, Salvador ou Aznavour). Ce cd a été enregistré à New York, en bonne compagnie et sous la supervision de Teo Macero, le producteur (entre autres) de Miles Davis. Très à l'aise, émouvant sur tempo lent, toujours parfaitement lisible, Folmer, qui a composé les dix thèmes du disque, possède une belle sonorité. Je ne sais pas s'il s'agit là d'un ""disque important"", comme l'assure Martial Solal dans le texte du livret, mais c'est sans aucun doute un bon disque. »
JAZZ MAGAZINE, Patrick Pommier, janvier 2005


""Quand vous revenez jour après jour sur une plage musicale qui vous a accroché, vous savez que vous tenez un vrai disque, une oeuvre. C'est le cas avec le morceau que Nicolas Folmer appelle I comme Icare et qui donne non seulement son titre à l'album, mais sa couleur bleue à l'ensemble.
Martial Solal, créateur exigeant, a raison de dire, dans les notes de pochette, que ce trompettiste a dans son jeu tous les atouts qui font le grand musicien. Lèvres d'acier, contrôle parfait de la colonne sonore, mise en place impeccable, sensibilité et audace. Le pianiste Alfio Origlio contribue lui aussi bellement à la pénétrante magie de cette musique affectueuse. Et sur les plages où Folmer invite un autre brillant représentant de sa génération, Stéphane Guillaume à la flûte et au saxophone, les couleurs tournoient. Il suffira de nommer la rythmique, Ira Coleman et André Ceccarelli, pour dire son extrême musicalité. Pour quiconque serait brouillé avec le jazz, voici l'occasion d'émouvantes retrouvailles.""
TELERAMA, 4 forte, Michel Contat, 26 janvier 2005"
 
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Folmer Nicolas/I Comme Icare
Folmer Nicolas/I Comme Icare
Prix: 16,00 €

 


 
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